Club Med Serre-Chevalier 2012

•février 19, 2012 • Laisser un commentaire

Rest In Peace

•janvier 11, 2012 • Laisser un commentaire

Trois barques

•décembre 11, 2011 • Laisser un commentaire

Him

•décembre 10, 2011 • Laisser un commentaire

Stigmates

•décembre 8, 2011 • Laisser un commentaire

Le balcon

•décembre 7, 2011 • Laisser un commentaire

Naufrage

•décembre 4, 2011 • Laisser un commentaire

Aux bouchers de la république

•décembre 2, 2011 • Laisser un commentaire

Un génocide est l’extermination physique, intentionnelle, systématique et programmée d’un groupe ou d’une partie d’un groupe en raison de ses origines ethniques, religieuses ou sociales. C’est pourtant pas compliqué à comprendre. Alors Mesdames, Messieurs de l’ONU et autres cols blancs de la république, rafraîchissons la mémoire…

Que cachaient les termes de “Massacre inter-ethnique”, de “Guerres tribales” que nous entendions sur toutes les ondes en 1994 … ? Que se passait-il VRAIMENT au Rwanda ? Quel a été le rôle des grandes puissances et de la France en particulier dans ce qui fut le dernier génocide du XXème siècle ?

Rwanda : d’avril à juillet 1994, le génocide des Tutsi s’est déroulé devant les caméras du monde entier et dans une indifférence quasi générale de la communauté internationale. Le génocide fut savamment orchestré et organisé. Il s’est nourri de notre passivité à tous. Raphaël Glucksmann, David Hazan et Pierre Mezerette avaient quinze ans au moment des faits. Si, comme la plupart d’entre nous, leur sentiment de l’époque relève de l’incompréhension, ils ont voulu savoir pourquoi et comment un million de Tutsi avaient été massacrés en trois mois. Plus de deux ans d’enquête pour dénouer les logiques implacables tendues vers un objectif unique : l’extermination des Tutsi.

N’oublions-pas.

Survivantes

•novembre 30, 2011 • Laisser un commentaire

“Le livre d’Esther Mujawayo est une étape importante. Venant dix ans après 1994, il apporte une double réflexion, sur le génocide et sur le Rwanda actuel. Il exprime à la fois la combativité de la vivante et le désespoir de la survivante. Il parle de la destruction qui vient après le génocide -la destruction psychique, l’horizon de la déshérence, la folie de survivre. Esther Mujawayo ne fait pas de “littérature”, mais elle réunit un témoignage et une méditation, comme l’a fait Primo Levi.” Catherine Coquio, Le Monde.

Polis

•novembre 28, 2011 • Laisser un commentaire

 
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